Conditions générales sur le site femmes-telephone.com
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Le chauffeur du taxi qui me conduisait à mon rendez-vous inclina quelque peu son rétroviseur central. Je souris tranquillement en le regardant du coin de l’œil. Apparemment, mon physique et ma tenue ne le laissaient pas indifférent. Peut-être se dit il que une femme au téléphone n’était pas une sainte. — Vous devriez peut-être regarder la route, lui dis-je gentiment. Il s’empourpra légèrement. — Oui, mademoiselle… excusez-moi… — Ce n’est rien… Il se concentra sur la circulation, détachant visiblement à regret son regard de mon corps. Assise à l’arrière du véhicule, je me rendais au rendez-vous que m’avait fixé Sandra. Depuis notre rencontre mouvementée, nous nous étions revues quelques fois, parfois sagement comme deux amies, d’autres fois plus ”chaudement ” comme deux amantes. Ce soir faisait visiblement partie de la seconde catégorie. Au téléphone, Sandra m’avait donné l’adresse d’un restaurant où la retrouver, en précisant bien de m’habiller ” comme elle aimait ”. Sexy donc. Je m’étais exécutée du mieux que j’avais pu avec, je dois le reconnaître, un certain plaisir. J’avais couru les magasins en cette fin de samedi après-midi et avais déniché quelques habits particulièrement excitants. Le manège du chauffeur de taxi me l’avait vite confirmé. Une paire d’escarpins à talon haut en daim noir, des bas de soie noirs tenus par un porte-jarretelles, le tout recouvert d’une mini-robe fourreau noire au décolleté provocant ! Cette robe me moulait le corps telle une seconde peau. S’arrêtant à la naissance de mes cuisses, elle couvrait avec peine le haut des bas et l’agrafe du porte-jarretelles. Le taxi ralentit et s’arrêta bientôt devant la porte d’un restaurant. Je réglai la course et sortis, non sans décroiser une ultime fois mes jambes, provoquant ainsi un dernier torticolis au chauffeur. La salle du restaurant était plutôt vaste et encore peu fréquenté en ce début de soirée. Seule la moitié des tables était occupée. Réparties régulièrement, des tables rondes recouvertes de grande nappe blanche constituaient l’essentiel de l’ameublement. Un personnel discret et empressé œuvrait dans un silence de cathédrale simplement interrompu par le murmure de quelques conversations. Sandra occupait la table du milieu. Elle me suivit des yeux alors que je me dirigeais vers elle. Son regard parcourait mon corps de la tête aux pieds. Je l’embrassai sur la joue et m’assis en face d’elle. Maquillée, cheveux noués en arrière et finissant par une petite natte, vêtue d’une robe rouge pourpre plutôt sage, elle était rayonnante. — Tu as fait de belles emplettes à ce que je vois, murmura-t-elle. — Bien obligée, tu as déchiré mes ultimes vêtements, la dernière fois, lui répondis-je. Elle sourit, me regarda fixement et ajouta : — Et je suis sûre que ce que je ne vois pas ne doit être pas mal non plus… — Ça, ma chérie, il te faudra patienter pour le savoir… — Peut-être moins longtemps que tu ne le penses. Je frémis en tentant d’imaginer ce que Sandra avait en tête. Soudain, je sentis une de ses chaussures frotter l’intérieur de mes chevilles, remonter sur mes mollets et atteindre les genoux. La caresse était très excitante. Un serveur vint nous présenter les cartes. Sandra ne s’interrompit pas pour autant. Une fois ce dernier éloigné, Sandra me dit tout bas : — Écarte les cuisses, Marie, je sais que tu en as envie. C’était vrai. Je décidai pourtant de la provoquer un peu. — Je ne puis. Ma robe est trop étroite, lui soufflai-je. Elle passa un doigt sur ses lèvres, me considéra quelques instants, fit mine de bouder et, en stoppant ses caresses : — Méchante. Moi j’ai pensé à toi. Aujourd’hui c’est notre anniversaire de rencontre, je t’ai fait un cadeau, même si tu ne le mérites pas… Un mois déjà que je la fréquentais. Je n’y avais pas fait attention tant le temps était passé rapidement. Elle plongea dans son sac à main et en ressortit un petit paquet qu’elle me donna. — C’est très gentil. Je suis confuse, je n’ai rien pour toi… — Pas grave, Marie. Je déchirai le papier après que le maître d’hôtel soit venu prendre la commande. Je découvris une boîte carrée en bois sculpté, fermée par un petit loquet de laiton. Déverrouillant ce dernier et soulevant le couvercle, je vis le contenu dont je ne compris pas immédiatement ce dont il s’agissait. Sandra me dévisageait en souriant. L’intérieur du coffret était recouvert de feutrine rouge. Au centre de la boîte, trônait ce qui ressemblait à un œuf de porcelaine. Cet œuf décoré de signes chinois se terminait par une chaînette de métal. — C’est une véritable boule de geisha, me dit Sandra en devinant ma circonspection. Tu n’en as jamais vu ? — Non, j’en ai entendu parler… — Celle-ci est la nôtre. J’ai fait graver nos prénoms dessus. Je veux que tu la portes ce soir. Maintenant. Pour moi. Je regardai Sandra, incrédule. — Va aux toilettes, je te rejoins tout de suite après ! Comme une somnambule, je me levai et traversai la salle jusqu’aux toilettes des dames. Elles étaient vides. Un premier local avec une banquette, des lavabos et des miroirs puis une seconde pièce avec les toilettes. La boîte dans une main, j’attendais, anxieuse, Sandra. Elle ne tarda pas. Repoussant la porte, elle la verrouilla et se tourna vers moi. Elle aussi était très excitante ce soir. Elle s’approcha de moi, m’embrassa goulûment, tournant sa langue dans ma bouche. Ses mains parcouraient mon corps, s’attardant sur mes seins, descendant sur mes cuisses dont elles caressaient l’intérieur. — Tu vas prendre un pied incroyable, Marie ! Elle me releva la robe sur les hanches, découvrant ma toison rouge. — Sans culotte ? Petite garce ! Elle m’incita à m’allonger sur la banquette. Agenouillée sur le carrelage, entre mes jambes, sa tête se rapprocha de mon sexe. Sa langue parcourut mes cuisses, survola mon aine, titilla mon clitoris déjà gonflé et plongea directement dans mon sexe déjà humide. Écartant mes cuisses de ses mains, elle s’ouvrait mon vagin aux assauts de sa langue. Je commençais à gémir fortement. Pour ne pas que l’on nous entende, je léchais mes doigts, tentant ainsi d’imiter la présence d’une verge dans ma bouche. Mon cœur battait la chamade, ma poitrine se soulevant de plus en plus vite. Bientôt, je ne pus retenir un flot de mouille qui inonda la bouche de Sandra. En avalant le plus gros, elle cessa lentement ses caresses buccales pour finir par se redresser. Affalée dans la banquette, assommée par cette première jouissance, je restais pantelante. Sandra sortit la boule de la boite. Elle la lécha, la frotta sur mon sexe et mes cuisses recouvertes de ma cyprine. Le contact froid de la boule sur ma chair me provoqua des spasmes. Une fois la boule bien humidifiée, elle écarta d’autorité mes cuisses et approcha la boule de mon sexe, le petit bout en avant, chaîne en arrière. Elle appuya lentement mais fermement sur la boule, qui força petit à petit mes lèvres et pénétra mon vagin. Elle me paraissait énorme. La tête en arrière, les yeux révulsés, je subissais l’intromission sans opposer de résistance. Mon sexe humidifié acceptait la présence incongrue de la boule. Sandra continua la pression, dilatant mon vagin jusqu’à ce que la boule disparaisse complètement dans mon sexe. Seule la chaîne, en pendant entre mes lèvres le long de mes cuisses, témoignait de sa présence au plus profond de moi. Lentement, je me redressai, incrédule quant à la présence de cet objet dans mon corps. Elle me remplissait complètement. Sandra, satisfaite de son œuvre, s’était redressée. — Je retourne à table. Cette pause m’a ouvert l’appétit. Bonne chance, Marie. Elle tourna les talons et disparut des toilettes. Qu’avait-elle voulu dire par ” Bonne chance ” ? Assise sur la banquette, la robe retroussée, la chaîne dépassant de ma vulve, je retrouvais peu à peu mes esprits. Je voulus me lever pour d’une part remettre ma robe et d’autre part regagner la table. À peine eus-je commencé à me redresser qu’une onde de plaisir traversa mon ventre comme un éclair, m’arrachant, par sa soudaineté, un spasme ponctué d’un cri. Foudroyée par cette sensation, les jambes chancelantes, les cuisses inondées, je n’évitai de tomber qu’en m’appuyant sur le rebord du lavabo. Une main entre les lèvres, la tête basse, le souffle court, je laissai passer quelques secondes et l’onde se calmer avant d’oser faire un geste. Péniblement, je réussis à descendre ma robe sur les cuisses. La chaîne dépassait légèrement de la robe. Mes bas étaient tachés de mouille. Je retrouvai mon calme et me dirigeai vers la porte des toilettes. Au premier pas, une nouvelle onde parcourut mon corps. Cette fois, je décidai de passer outre et continuai à avancer. Arrivée à la porte, je fus obligée de m’adosser au mur, tentant ainsi de calmer mon corps transpercé de frissons de jouissance. Je devinais mes cuisses trempées de cyprine. Je transpirais abondamment et sentais mon cœur battre la chamade. J’ouvris la porte et me dirigeai tant bien que mal vers notre table. Sandra ne manquait pas une miette du spectacle. Sourire aux lèvres, une main discrètement insérée entre ses cuisses, elle goûtait ma prestation avec un plaisir évident. Je n’osai regarder les gens présents dans le restaurant, persuadée que tous avaient remarqué mon état fébrile et la chaîne qui pendait entre mes jambes. Les dix mètres à parcourir pour atteindre la table furent interminables. Chaque mouvement de jambe écartait mon vagin, torturait la boule qui me le rendait mille fois. Mon sexe était parcouru d’intenses ondes électriques qui se répercutaient dans tout mon corps. La sensation d’avoir les jambes trempées de mouille m’affolait plus encore. Cette boule qui me défonçait le bas du ventre, symbole de ma soumission à Sandra, me faisait connaître des orgasmes à répétition. J’atteignis ma chaise et me laissai tomber dessus espérant y trouver un peu de repos. — Alors Marie ? m’interrogea Sandra, dont les yeux brillaient de plaisir. — Incroyable. Je n’avais jamais éprouvé ça auparavant. Je retrouvais un brin de calme. Mon sang tapait dans mes tempes. Mon bas-ventre était en feu et la sueur perlait à mon front. — Écarte un peu les cuisses, reprit Sandra. Je fis de mon mieux en tirant le plus possible sur ma robe. Je sentis bientôt son pied déchaussé s’insinuer entre mes cuisses et le bout de ses doigts de pied chatouiller mes lèvres. — Nonnnn. Je ne pus terminer ma supplique. Pliée en deux par l’onde de jouissance émanant du déplacement de la boule dans mon vagin, je m’affalai sur la table au grand étonnement des convives des tables avoisinantes. — Je te laisse goûter à l’entrée, par ailleurs excellente, me dit Sandra. Je reviens dans un instant. Elle remit sa chaussure, s’empara de son sac, se leva et se dirigea vers les toilettes. Je la regardai s’éloigner et cette vision m’excita encore davantage. Ses escarpins lui sculptaient des jambes de rêves, muscles tendus et cuisses fermes. Ses hanches balançaient érotiquement en cadence. Je tentai de boire de l’eau et de grappiller un peu de l’entrée. Cinq minutes s’écoulèrent avant que Sandra ne réapparaisse dans la salle. En la voyant approcher, je compris de suite l’objet de son absence. Sa démarche lente, son visage creusé, se mordillant les lèvres à en saigner. Elle venait de s’introduire une boule de geisha, comme je l’avais fait précédemment. Effectivement, je vis qu’elle tenait dans sa main droite l’extrémité d’une chaîne comme la mienne mais beaucoup plus longue. Cette chaîne disparaissait entre ses jambes. Elle s’assit enfin. — Waouh, ça déménage ! Attrape ça ! Je ne compris pas de suite sa demande. Puis je sentis sous la table qu’elle balançait sa chaînette pour que je m’en empare. Ce que je fis. — Attache-la à la tienne ! M’écartant légèrement de la table, je fixai le crochet qui terminait sa chaîne à la mienne. Aussitôt, elle tira sur son côté, tendant ainsi la chaîne qui nous reliait. — Tu vas voir… Elle ponctua sa phrase d’un mouvement du corps. Reculant légèrement, elle provoqua de ce fait une tension sur la chaîne qui eut pour conséquence de faire bouger nos boules. La jouissance fut immédiate. La sienne également. Plus nous bougions, plus nous prenions du plaisir. — J’ai envie de toi, lui dis-je lentement, entre deux spasmes. Sandra n’était guère plus fraîche que moi. Elle héla le maître d’hôtel et demanda l’addition qu’elle régla. Je me détachai d’elle et me levai péniblement. Nous sortîmes du restaurant tant bien que mal et regagnâmes son véhicule garé dans un parking proche. Aussitôt dans son véhicule, à l’arrière, je l’embrassai passionnément. Ma langue fouillait sa bouche, s’enfonçant dans sa gorge. Je la tenais par la nuque. Je retroussai ma jupe sur les hanches, l’imitant ainsi. Elle ne portait plus de culotte. Nos chaînes dépassaient de nos sexes gonflés par la présence des boules. Elle s’allongea sur la banquette. Je l’imitai dans l’autre sens et opérai de manière à ce que mon sexe vienne en contact avec le sien. Elle passa une jambe sur le côté et l’autre sur ma poitrine. Je léchai avidement son talon d’escarpin, me l’enfonçant au plus profond de ma gorge. Le contact de nos vulves couvertes de mouille accéléra les mouvements des boules. Je jouissais comme une folle et Sandra également. Je frottais mon sexe sur le sien dans l’espoir de lui procurer un orgasme de feu. Changeant de position, elle me grimpa dessus et enfouit sa tête entre mes cuisses. Je lui rendais la pareille. Elle me griffait les bas de ses ongles, immobilisant ainsi mon corps dans la position qu’elle souhaitait. Ne voulant jouir avant elle, je réussis à me dégager. Elle grogna de mécontentement, voyant que je l’empêchais de continuer à me dévorer le sexe. Elle restait à quatre pattes, me tournant le dos, me présentant son anus. Sa boule devait lui électriser le bas du ventre. Sa robe remontée était tachée de mouille. Je me renversai sur le dos et, en prenant appui sur la portière, je présentai mon escarpin à l’entrée de son petit trou. Sans un mot, malgré la jouissance que ne cessait de me procurer ma boule, j’enfonçai prestement mon talon aiguille dans son anus. De quelques centimètres. La surprise fut totale pour Sandra, qui poussa un cri où plaisir et douleur se mêlaient. Sous la secousse, elle se redressa quelque peu et glissa sur le talon qui disparut un peu plus en elle. Elle s’agitait frénétiquement et chacune de ses ruades n’avait pour unique conséquence que de l’empaler un plus chaque fois. Bientôt, la totalité du talon se trouva plongée dans son ventre. La semelle de l’escarpin touchait ses fesses. Elle criait son bonheur d’être pleine. Commençant un mouvement de va-et-vient sur le talon, elle se branla sur mon escarpin, se tenant d’une main contre la vitre de la porte. À un moment où, empalée à fond sur le talon, elle était la plus proche de moi, j’attrapai d’une main sa natte et tirai fortement dessus comme pour l’attirer plus vers moi. Elle hurla de plaisir car, ce faisant, j’accentuais mécaniquement la pression exercée par le talon aiguille dans ses viscères. Je ne libérais sa natte que pour la laisser s’éloigner de quelques centimètres. Aussitôt, je la ramenais à moi, provoquant à chaque fois une nouvelle pénétration anale. Cette vision me survoltait. De l’autre main, je déchirai sa robe et labourai son dos, la griffant profondément entre les épaules. Au paroxysme du plaisir, je joignis l’autre jambe à la première et, dans une position peu confortable où la boule présente dans mon ventre se faisait plus présente, je réussis à approcher le second talon aiguille de son anus. Je l’enfilai aussitôt, et bien que le premier l’empêchait de s’enfoncer complètement, il accentua la sensation de douleur et de plaisir de Sandra. Elle poussa un râle qui semblait sans fin, sentant son anus déchiré comme jamais, son sexe rempli d’une sphère qui lui dilatait le bas du ventre. Se redressant sur ses genoux, ses mains lacérant le pavillon, elle laissa échapper un flot de cyprine et d’urine qui me douchèrent. La désempalant, elle eut un ultime spasme avant de s’effondrer en arrière et de me tomber dessus. Après quelques instants, elle m’embrassa. Nous tremblions toutes les deux. — Putain d’anniversaire…