— Allez, dépêche-toi, Anne, ça ne me plait pas du tous ces éclairs… Le refuge ne doit pas être loin. Et puis, je ne suis pas la femme téléphone moi.
Au détour du chemin, on aperçoit le refuge qui porte particulièrement bien son nom. On se jette sur la porte au moment précis où un coup de tonnerre éclate juste au-dessus de nos têtes ! Je manque de pisser dans ma culotte !
Dans le refuge, au début, on ne voit pratiquement rien, seulement un superbe feu de bois qui flambe dans la grande cheminée… Deux silhouettes confuses se redressent soudainement et s’enfuient dans la pièce attenante… On a quand même le temps d’entrevoir deux mecs, à poil !
Sophie et moi on se regarde, interloquées, puis, au bout de quelques secondes, on commence à comprendre : on vient de déloger deux pédés qui, se croyant seuls, se donnaient du plaisir devant le feu de bois ! Ils s’étaient installés confortablement plein de couvertures face à la cheminée et en profitaient pour faire sécher leurs vêtements, eux aussi trempés par l’orage…
— Hé les mecs, vous frappez pas, on n’est plus des communiantes, même si on est bien "tombées de la dernière pluie" !…Venez, pas la peine de vous cacher !
Nos deux héros reviennent, vêtus d’un seul slip (chacun…) plutôt gênés… Sophie et moi, on se retient de rigoler. Mais, rapidement, Sophie commence à mieux les regarder, les évaluer comme elle a la détestable habitude de faire dès qu’elle voit quelque chose qui porte un pantalon (enfin, susceptible d’en porter un…). Un petit sourire égrillard sur les lèvres :
— Ça vous ennuie qu’on profite de votre feu, on est trempées de la tête aux pieds, tout le contenu des sacs aussi, on n’a plus rien à se mettre de sec ! Si ça vous gêne, regardez de l’autre côté…
Et la voilà qui se fout à poil et qui suspend des affaires de rechange sur la corde tendue devant le feu ! Moi, je ne sais pas où me mettre !
— Allez, Anne, fais comme moi, sinon tu vas attraper la crève, y a plus rien de sec dans les sacs !
Il n’y a vraiment qu’à nous que ce genre de choses arrive ! On dirait qu’on attire ces situations scabreuses, Sophie et moi quand on est ensemble ! Je suis horriblement gênée, vous pensez bien ! Me déshabiller devant des inconnus ! Pourtant, elle a raison Sophie, je ne peux pas rester comme ça… Je conserve quand même mon slip et mon soutif… Vous imaginez, montrer mes gros seins à tout le monde !
— Mais enfin Anne, tu t’imagines que ça va sécher sur toi ? Allez, enlève-moi ça, nos amis comprennent très bien ! A la guerre comme à la guerre ! Tenez, mon amie est très pudique, vous voulez bien regarder ailleurs s’il vous plait ?
Les deux types se sont assis sur un banc, devant le feu et nous reluquent, à leur tour goguenards… C’est Sophie qui vient elle-même me dégrafer mon soutien-gorge. Mes seins ont l’air de jaillir, enfin libérés… j’ai tellement honte ! Je tente, assez inutilement, de les cacher avec mes bras… Quand elle descend mon slip, les deux types se mettent à applaudir en ricanant bêtement…
— N’est-ce pas qu’elle est belle mon amie ? Dites-le-lui ! Elle trouve qu’elle a de trop gros seins ! C’est stupide, non ?
— Vous êtes toutes les deux de vrais canons ! C’est vrai qu’on tuait le temps en se faisant du bien, quand vous êtes entrées, mais un beau cul et une belle paire de nibards ne nous laissent pas indifférents !
C’est le grand brun qui a parlé. Très athlétique, assez poilu du torse, il a maintenant l’air sûr de lui et arbore un sourire franc, ma foi assez séduisant, je dois dire… L’autre, blond, plus petit, sec, du genre grimpeur d’escalade, reste silencieux. Il n’arrête pas de me regarder… fasciné par mes seins, évidemment ! Je n’ose pas le regarder, de peur qu’il ne comprenne ça comme une invite… Il commence à s’installer plus à l’aise sur son banc, étend ses jambes et nous montre maintenant, sous son mini-slip, une érection tout ce qu’il y a de manifeste ! Allons bon, je me disais aussi que ces vacances étaient bien calmes !
Le récit de Sophie
Ah la la, mes amis, quelle aubaine ! Deux mecs à poil qu’on a surpris dans ce refuge ! et deux pédés en plus ! mais pas exclusivement, à en juger pas la superbe érection qu’ils n’ont pas tardé à se payer l’un et l’autre en nous voyant nous mettre nues ! Bon, eh bien une fois de plus, c’est à moi de prendre les choses en main, si j’ose dire, cette Anne est si godiche qu’elle serait capable de repartir trempée sous la pluie plutôt que d’aller apprécier la fermeté des deux belles bites qui se dressent pour nous !
Moi, c’est pour le grand brun que je commence à mouiller… Des muscles ! des poils sur le torse ! Je m’approche de lui et m’assieds sur le banc à côté… Je le regarde bien dans les yeux… Il me répond par un gentil sourire et se penche pour m’embrasser. Oh, quel régal, des lèvres douces, une langue entreprenante. Je lui donne la mienne à sucer… ça à l’air de l’exciter… Je descends voir ce qui se passe plus bas : une fort belle queue ma foi : très large, longue, 20 cm au moins, dure comme du bois, voilà qui promet de multiples plaisirs… Anne reste, comme on pouvait le prévoir, coincée, les fesses rentrées, les bras sur les seins… Quelle pitié !
Pendant que je m’occupe avec le membre de mon grand brun, son ami se lève, fait glisser son slip et révèle ainsi une bite fine et longue, cambrée, qui remonte à la verticale pour toucher quasiment son nombril. Je regarde ça avec gourmandise : la bite idéale pour se faire enculer.
Ce n’est pas vers moi qu’il se dirige, mais vers Anne, toujours pétrifiée de honte. Il s’approche d’elle, lui décroise de force les bras qu’elle gardait toujours sur ses gros seins, et commence à lui sucer les pointes (pourtant bien durcies, je trouve, pour quelqu’un qui est sensé avoir la honte de sa vie.). Evidemment, ça, pour Anne, c’est la caresse qui tue ! Elle est capable de jouir rien que par les seins, j’en ai fait plusieurs fois l’expérience ! Je l’entends qui commence à gémir pendant que le mec lui pétrit les mamelles, les lèche, mords les tétons. Alors je vois les mains d’Anne se poser sur le corps de son amant, sur son dos, descendre vers ses fesses qu’elle caresse maintenant sans retenue, se diriger vers la queue pour la caresser sur toute sa longueur. Ouf, ça y’est, elle est partie ! On va pouvoir passer aux choses sérieuses ! Une partie carrée, on n’avait plus connu ça depuis Val d’Isère !
Le récit d’Anne
Oh la la ! quelle situation ! Me voilà toute nue devant des inconnus ! Et qui n’ont pas les yeux dans leur poche ! Mais pourquoi est-ce mes gros seins qui les attirent tant ? Le petit sec, là, qui me reluque avec son air vicelard. Et le voilà qui se lève et qui vient vers moi. Mais il s’est foutu à poil !.Et il bande le salaud ! Et quelle queue ! une vraie trique, longue, dure. Je n’ose pas la regarder, dès fois qu’il s’imaginerait qu’elle m’intéresse.
Mais qu’est-ce qu’il fait ? il vient me lécher les seins ! Oh, comme j’ai honte ! Ah, c’est tellement bon ! Le voilà qui passe sa langue sur mes tétons, qui joue avec, qui me lèche sur toute la longueur de mes gros nibards ! Ah, je n’en peux peut déjà plus. Je sens ma vulve qui commence à couler. Pourvu qu’il ne s’en aperçoive pas. Je ne sais pas quoi faire de mes mains. En fait, je fonds tellement lorsqu’on me caresse les seins que je deviens toute tendre, comme malgré moi. Je pose mes mains sur son dos. J’ai tellement envie de le serrer contre moi. Je descends vers ses fesses pour l’attirer vers moi. Et cette queue que je sens battre contre ma cuisse. C’est plus fort que moi, je tends la main pour sentir sa dureté. Ouah ! quel membre ! Une vraie barre d’acier ! Et une peau toute douce pourtant. Je la fais coulisser. Elle dégage une odeur de pisse, pas trop forte. Monsieur doit avoir de l’hygiène.
Je vois du coin de l’œil Sophie se lever, abandonner la bite du grand brun, venir derrière moi. Ah la garce ! elle profite de la situation ! Elle s’agenouille, écarte mes fesses et je sens sa petite langue qui se glisse tout le long de ma raie. Ah, c’est trop bon ! Quand elle essaye de m’enfoncer sa langue dans mon petit trou, c’est moi-même qui prends mes fesses à deux mains pour les écarter ! Quelle salope je fais !
Le petit blond va s’allonger sur les couvertures devant le feu en m’attirant avec lui. Il s’installe tranquillement sur le dos, appuyé sur ses coudes et écarte ses jambes pour bien mettre en évidence sa bite :
— Allez, viens me sucer la bite, salope, tu en meurs d’envie. Et prépare-la convenablement parce ce que tout à l’heure, elle va t’enculer. Vous êtes deux putains de salopes qui ne rêvez que de vous faire sodomiser, hein ? Et bien vous allez être servies !
Cette fois, accroupie à genoux sur les couvertures, je n’ai pas besoin d’écarter mes fesses, complètement offertes à la langue de Sophie qui me glisse un, puis deux doigts dans l’anus.
— Alors, qu’est-ce que tu attends pour me sucer ? Il faut te faire un dessin ? Dépêche-toi sinon je t’encule à sec !
Il est bien capable de tenir parole le salaud ! En tout cas il bande assez fort pour n’avoir aucun mal à mettre sa menace à exécution. Je prends la queue dans ma bouche et je m’applique à l’enduire du plus de salive possible tout en la masturbant. On ne sait jamais, dès fois qu’il partirait tout de suite.
— Non mais dis donc, on n’est pas à la course, on a tout notre temps ! Suce-moi ça convenablement s’il te plait ! On ne t’a jamais dit qu’une langue, ça sert à masser le gland. Allez, allez, oui, comme ça. Oh la salope ! putain que c’est bon ! Et mes couilles, tu les oublies ! allez, doucement. Oui, comme ça. Oh la pute, elle me les gobe. Allez, on s’arrête sinon, je vais gicler tout de suite.
Il se relève et vient prendre la place de Sophie derrière moi. Je ne le dirais à personne d’autre qu’à vous, mais j’ai le pressentiment que je vais prendre un pied d’enfer ! Rien que l’idée que cette bite mince et longue va m’enculer, ça me rend à moitié dingue.
Il commence par m’enfoncer sa queue dans le vagin pour la lubrifier.
— Eh bien dis donc, mais c’est une vraie piscine là-dedans ! Ouah ! je n’ai jamais senti une mouille aussi grasse et épaisse ! Tu dois en avoir une sacrée envie, hein ? Avec tes airs de vierge effarouchée, tu n’es qu’une sale petite pute avide de se faire baiser par tous les trous !
Il se retire de mon con et pointe son membre à l’entrée de mon petit trou.
— Prête pour le grand saut ?
— Mais vas-y, qu’est-ce que tu attends ? C’est pas le moment de faire des discours ! Enfonce-la moi ta queue !
Je suis sûre que je l’ai vexé. Tant mieux s’il est brutal. Moi, la sodomie, j’aime quand c’est violent. Il m’enfonce toute sa bite d’un seul coup, jusqu’à la garde ! Hou la la ! qu’est-ce que je prends ! Heureusement que Sophie m’a bien préparée ! Sans attendre, il me lime sans ménagement, des grands coups de queue en déculant complètement à chaque fois. Peu à peu, je sens une chaleur délicieuse se répandre dans mes boyaux. Le membre glisse sans difficulté maintenant, comme une grosse saucisse bien huilée. Comme je suis à présent habituée à son calibre, je resserre mes sphincters pour mieux le sentir, .
— Mais elle me tête la bite cette salope ! Ahhhhhh ! je ne peux plus me retenir ! je jouiiiiiiis !
Il décule pour envoyer toute sa purée. Je sens les giclées de foutre épais qui jaillissent sur mon dos, mes fesses. Il finit par m’envoyer une grosse rasade en plein sur l’anus avant de rentrer une dernière fois dans mon cul, resté complètement ouvert, pour finir de jouir. On reste comme ça quelques instants et je sens peu à peu sa bite ramollir, encore dans mon rectum, jusqu’au moment où elle sort toute seule, comme un petit étron.
Moi, je suis loin d’avoir mon compte, je n’ai pas encore vraiment joui. Je m’apprête à me relever quand je sens un liquide chaud me gicler sur le dos et sur les fesses! Ce salaud est en train de me pisser dessus! Je sens la pisse chaude me dégouliner le long de la raie, inonder la vulve et descendre le long de mes cuisses ! Ca me rend complètement folle ! Cette fois, il suffit que je me touche le clitoris, la main imprégnée de ce mélange de foutre, de mouille et de pisse, pour que je décolle ! Ouah, quel pied ! Et qu’est-ce que je sens ? l’énorme queue du grand brun, qui n’en pouvait sans doute plus du spectacle, vient m’enconner pendant que je continue à jouir ! Alors là, c’est trop ! je repars pour une deuxième vague, d’autant plus que la taille de sa queue est sans commune mesure avec la bite précédente ! Je suis toute remplie, c’est génial ! Je jouis comme une folle !.Je finis par sombrer, à moitié évanouie.
Le récit de Sophie
Ah, vous auriez vu ma petite Anne jouissant comme une dingue sous les jets de pisse de son enculeur ! Quel spectacle ! Celle-là, une fois que c’est parti, accrochez-vous aux branches si vous voulez la suivre !
Et mon beau brun musclé qui se dévoue (façon de parler.)pour qu’elle puisse se finir sur une vraie bite. Mais elle n’en peut plus, elle a trop joui, et quand il sort du con d’Anne (hou, le con d’Anne qui condamne, qu’est-ce que c’est mauvais !.), c’est une superbe queue en plein état de marche, toute huilée des sécrétions de son vagin qui cherche désespérément à présent un endroit pour l’accueillir. C’est une vraie mission de service public qui m’incombe : il faut intervenir sans délai.
Je m’allonge sur les couvertures, auprès du feu qui répand sa chaleur bienfaisante, j’entends les bûches qui crépitent dans le silence vespéral des montagnes solitaires. Je m’ouvre toute entière à mon merveilleux amant. J’écarte moi-même les lèvres de ma vulve pour bien lui montrer le chemin (on ne sait jamais.)et je guide son membre. Quel plaisir divin ! qu’est-ce qu’il est gros ! Il glisse doucement tout au fond. Je suis toute pleine et je sens l’entrée de mon sexe s’arrondir autour du pieu. Sa bouche descend vers la mienne, nos langues se mélangent. Je suce la sienne comme je lui sucerais la bite. Sans sortir de mon con, il s’assoit sur ses talons et, tout en continuant à me limer puissamment, il me suce les tétons, me lèche les seins. C’est génial ! Le voilà maintenant qui s’occupe de mon clitoris avec le pouce de sa main droite. Mais c’est l’amant idéal que j’ai rencontré là ! je jouis une première fois, longuement. Mes muscles internes se resserrent autour de la grosse queue, je crie mon plaisir :
— Ahhhhh !, je jouiiiiiis ! vas-y, plus fort, bourre-moi à fond !
Mon bel amant n’a pas joui, lui. Quelle maîtrise !.Après m’avoir laissé récupérer quelques instants, il recommence à me baiser avec douceur. J’entoure voluptueusement son corps de mes longues jambes pour le sentir plus au fond.
Son copain nous regarde, fasciné par le spectacle de nos corps unis. Sa bite recommence à bander. Elle ressemble pour l’instant à une grosse saucisse encore molle qui s’allonge le long de sa cuisse. Je le regarde en souriant : il comprend vite et se rapproche de mon visage pour que je puisse le sucer. Dans ma bouche, il ne tarde pas à retrouver toute son ampleur. C’est incroyable comme ce type à la bite dure. Je lui suce le gland, ne pouvant aller beaucoup plus loin dans ma position, et lui masse doucement ses grosses couilles qui ont l’air toujours bien pleines.
Ah mais, qu’est-ce qu’il fait ? où est-ce qu’il s’en va ? Le salaud ! il va se placer derrière son copain pour l’enculer ! Je ressens indirectement le moment où la queue lui pénètre le cul : mon amant se raidit, cesse de me limer, fait une grimace de douleur (ah les hommes, quels douillets !).
— Eh, vas-y doucement ! je te signale que tu m’encules à sec, personne ne m’a préparé !
Pourtant, au bout de quelques instants, ses réactions se transforment :
— Oh oui, ça devient bon ! vas-y, tu peux me la mettre complètement ! Ohhhhh ! qu’est-ce que c’est bon ! Allez, bourre-moi ! encule à fond, mais vas-y je te dis, je veux la sentir glisser, allez, plus vite, plus fort !
Ca devient du délire ! Je ne suis pas jalouse parce que mon bel amant bande encore plus fort dans mon con dégoulinant et que j’en profite, mais enfin, je vois bien que ce n’est pas à moi qu’il doit d’être aussi excité. En fait, ce sont les mouvements du petit blond qui impriment les va-et-vient de mon baiseur : il me baise par enculé interposé pourrait-on dire !
Tout ça c’est bien joli, mais il me faut des sensations un peu plus corsées, à moi ! Je ne vais pas les laisser s’épuiser l’un avec l’autre sans les utiliser à fond !
Je me dégage et je leur propose de s’allonger tous les deux côte à côte sur le dos. Puis je m’enconne et je m’encule successivement sur l’un, puis l’autre. La queue du grand brun à plutôt du mal à rentrer dans mon cul, ça je n’en serais doutée. Il me faut un peu de persévérance pour faire franchir au gland, pourtant bien lubrifié par ma mouille, la barrière de ma bague anale. Mais enfin, je finis par y arriver…
— Ouah ! quel morceau ! j’adore me faire mettre pourtant, mais j’en ai rarement pris une aussi grosse !
Enfin le voilà au fond, je me sens toute remplie. C’est complètement fou !
Par contre, la bite du petit blond, si elle rentre à l’aise dans mon anus, je ne la sens pas beaucoup dans mon con, complètement élargi comme après le passage de la grosse queue.
Je me sens prise de folie : avoir deux belles bites pour moi toute seule ! (Anne n’est plus dans les vaps, mais elle se contente de lorgner la scène, pour l’instant.). Je me relève et, inspirée par l’épisode de tout à l’heure :
— Attention les mecs, je vous pisse sur la bite !
Je me mets en position, le bassin en avant. Un jet puissant sort de mon con avec un chuintement terriblement fort ! j’ai du mal à le diriger sur les queues au début, mais je finis par y parvenir en écartant mes grandes lèvres avec mes doigts et en basculant davantage le bassin ! C’est fantastique ! quelle sensation de puissance ! leurs bites sont copieusement arrosées d’un jet jaune clair. Les mecs sont aux anges et s’étalent ma pisse sur tout le corps. Leurs bites se tendent encore davantage : ma pisse les rend fou de désir et d’excitation ! Je me demande un instant s’ils ne vont pas éjaculer spontanément. Le petit blond (un sacré vicelard celui-là.)ouvre la bouche pour boire : je ne veux pas le priver et finis de me vider au-dessus de son visage, dans sa bouche grande ouverte.
Alors là, on devient tous vraiment dingues, c’est de la folie, de la frénésie comme je n’en ai que très rarement connue. Je plonge littéralement sur la queue du grand brun, m’enconne dessus brutalement jusqu’à ses couilles pendant que l’autre, avec encore moins de ménagement, m’encule d’un seul coup. Là, je suis vraiment comblée (heureusement direz-vous !). On n’entend plus que des râles de jouissance :
— Oh putain, qu’est-ce qu’elle est bonne cette salope ! Ma bite est toute serrée dans son cul ! Arghhhh, je vais bientôt jouir !
— Allez-y ! bourrez-moi avec vos deux queues, je les sens, je les sens, c’est dingue, je deviens folle ! Je veux votre foutre à tous les deux dans mes trous, je veux que ça déborde de partout ! Giclez-moi tout ce que vous avez dans vos putains de couilles !
Anne, maintenant super excitée par le spectacle, vient se faire sucer la cramouille par celui qui m’enconne, en se mettant à califourchon au-dessus de sa tête. Je vois la grosse langue qui lape la cyprine dégoulinante du con, qui se glisse entre les grandes lèvres. Elle se retourne pour me faire face, toujours à califourchon sur le visage de mon baiseur pour se faire lécher l’anus, cette fois. Je réussis à me pencher pour lui sucer le clitoris. Elle est la première à partir. J’aspire à mon tour sa mouille grasse et crémeuse pendant que le grand brun lui enfonce deux doigts dans l’anus. Tout son corps se tend comme un arc.
Ensuite c’est au tour de mon enculeur de m’envoyer tout son jus dans les entrailles. Je sens alors la grosse saucisse qui coulisse plus facilement, lubrifiée par le sperme.
— Allez prend ça, petite salope, prend tout le foutre que je t’envoie dans ton trou à merde !
Il reste abuté au fond et je ressens les derniers jets qui finissent d’inonder mon rectum.
Moi, je sens un orgasme dément arriver alors que j’ai encore la bite au fond du cul.
— Je viens, je viens ! au secours ! je jouiiiiiis, je deviens folle ! c’est trop ! Arghhhh ! je vais t’inonder ta grosse bite de mon jus ! Vas-y, vas-y, viens toi aussi, je veux sentir ton foutre s’il te plait, envoie-moi ta purée maintenant !
Mon bel amant ne se fait pas prier deux fois : c’est le dernier à partir et alors là, qu’est-ce qu’il m’envoie ! C’est vrai qu’il n’avait pas encore éjaculé ! il devait y en avoir un sacré paquet ! Mon vagin clapote de tous les jus mélangés, ça lui dégouline sur les couilles, les cuisses, dans la raie des fesses, les draps. !
On sombre tous les quatre devant le feu dans l’inconscience, comblés, repus de plaisir. Le jour a laissé place à la nuit et on entend les chouettes dans le silence
Après quelques années Mr B. notre voisin était parti avec sa maîtresse, laissant la maison à sa femme Florence. Celle ci avait de bonnes relations avec mes parents et j’avais l’occasion d’aller faire pour elle quelques travaux d’entretien comme tailler les haies ou tondre la pelouse le week-end ou pendant les vacances et elle ne manquait pas de me rétribuer gentiment.
Florence n’était pas seulement gentille, elle était aussi jolie - en tout cas à mon goût- même si elle avait plus de 35 ans et moi tout juste 18. Blonde, cheveux courts et bouclés, yeux bleu pale. J’étais séduit, surtout l’été quand je la côtoyais en jupe courte ou en tenues estivales légères. Voir ses jambes bronzées largement dévoilées ou la forme de ses seins libres sous un T-shirt me faisait fantasmer et il m’arrivait de me masturber en m’imaginant au lit avec elle.
Imaginer était d’ailleurs ma seule expérience sexuelle avec elle ou avec une autre. Trop timide je me contentais de caresses en solitaires imaginant ce que j’aimerais faire avec mes jolies camarades, certaines prof ou des actrices…
Cet été là, pour la deuxième année, j’allais travailler pour Florence afin de me faire un peu d’argent de poche. Au delà du travail, elle me proposa de passer les après midi avec elle car j’étais seul à la maison (mes parents travaillant tous les deux) et elle même ne partait pas. Je n’osais pas refuser sa proposition même si j’étais presque gêné. Toujours cette sacré timidité.
Ainsi nous visitâmes les environs ensemble, nous allâmes à la piscine et je fus encore plus séduit de la voir en maillot.
Puis un jour…
Nous étions partis visiter une expo estivale. Il faisait chaud et, sur le chemin du retour, elle quitta la route pour garer sa voiture dans un chemin s’enfonçant dans un bois en m’expliquant:
— je vais te montrer un coin superbe tu vas voir
Je la suivis et, effectivement, au bout du chemin, un petit étang apparut cerné par les bois.
— Tu ne connaissais pas? me demanda Florence.
J’avouais que non et approuvais la beauté du lieu. Nous avions marché un moment pour arriver là et nous étions en sueur, aussi elle proposa en allant tester l’eau du bout des doigts:
— On se baigne? elle est bonne.
Je rougis un peu en avouant:
— Je… J’ai pas mon maillot
— C’est pas grave, répondit elle en riant, moi non plus mais on est tout seuls ici on peut se baigner en slip tu en as un j’espère.
Devant sa décontraction je me ressaisis et acceptais me déshabillant. Pendant ce temps Florence faisait de même. Je l’avais déjà vue en maillot mais la voir en sous-vêtements surtout en string m’excita encore plus et avant que cela se remarque je fonçais dans l’eau.
La fraîcheur de l’étang me calma. Nous avons barboté un peu, nagé, rit. Puis arriva le moment de sortir. Florence m’indiqua un coin de terrain moussu au soleil.
— Viens par là, on séchera plus vite.
Etendus je matais Florence du coin de l’œil. Ses sous vêtements mouillés la moulaient encore plus et me laissaient deviner la forme de son pubis, les pointes de ses seins érigés sous la caresse chaude du soleil, je bandais.
Heureux mais mal à l’aise à la fois, je fermais les yeux pour stopper le processus. Horreur, la vision de son corps me poursuivait derrière mes paupières closes.
— Tu m’aides?
J’ouvris les yeux surpris. Florence me tournait le dos, assise à mes cotés.
— Tu peux défaire l’attache s’il te plait? demanda t’elle, tournant la tête vers moi, souriante.
Je mis un moment à comprendre qu’elle parlait de son soutien-gorge et mon cœur rata un battement.
— Que…moi..?
Elle rit
— Bien sûr, on n’est que tout les deux ici tu sais, fit elle remarquer un rien moqueuse.
Je rougis et elle continua:
— Il va mettre longtemps à sécher et il faut qu’on rentre.
Je me résolus à lui obéir et tâtonnais un peu avant de faire céder l’attache. Elle enleva le soutien-gorge et se leva puis se pencha pour attraper sa robe et l’enfiler. J’avais entraperçu ses seins dans le mouvement et frisais l’infarctus et la déchirure de slip. Imperturbable, Florence boutonnait sa robe puis se dandina un peu pour ôter son string. La savoir nue sous le tissus n’arrangeait pas mon état.
— Tu fais pareil et on y va… proposa t’elle.
J’étais paralysé. Dans mon état…elle me tourna le dos tout sourire en finissant:
— Allez dépêche toi je regarde pas.
Je me dépêchais en effet puis on regagna la voiture mes yeux plus fixés sur elle, sur la courbe de ses fesses que je savais nues sous la robe que sur le chemin.
Dans la voiture ce n’était pas mieux, je cherchais à voir entre deux boutonnières, à travers la fine ouverture du tissus son corps nu…
Enfin rentrés je pensais la quitter vite et rentrer chez moi me soulager comme à mon habitude en revivant cette incroyable après midi mais elle me retint
— Tu n’as pas soif ? J’ai des boissons au frais
Comme d’habitude je n’osais rien lui refuser et je me réhydratais avec un jus d’orange pendant que Florence me parlait. Elle me questionnait d’une façon pas si innocente en fait mais occupé à la détailler je n’y prenais garde.
Elle me demandait si ça marchait à l’école puis de fil en aiguille si j’avais une petite amie ou un flirt. Cela me gêna et me fit réagir. Je rougis, un peu honteux en répondant:
— Non, personne.
A mon âge mon inexpérience sexuelle me pesait et je maudissais ma timidité qui m’interdisait de draguer comme les autres. Florence continuait, s’en étonnant. je tentais d’expliquer, écarlate:
— J’ose pas leur demander..
— Il faut oser, dit elle souriant gentiment, essaye tu verras je suis sûre que tu seras surpris qu’on te dise oui.
— Mais…j’hésitais puis me lançais. Je saurais pas faire. Tous les gars de ma classe ont déjà couché et moi je serai ridicule…
— Mais non, il suffit de faire ce qu’on sent et d’être attentif à l’autre. Tu te débrouillera très bien j’en suis sûre.
— Pas moi, je n’oserais jamais…
Elle garda le silence un moment avant de me demander:
— Tout à l’heure, dans le bois, tu avais envie de moi non?
J’en eus le souffle coupé, mon cœur s’emballa, je sentis mes joues prendre feu. Florence sourit.
— Ne t’inquiète pas, je veux simplement que tu saches que je l’ai remarqué et que c’est dans ces cas là que tu devrais demander à la fille qui te plait si elle est d’accord pour aller plus loin avec toi. Même si elle dit non , tant pis, tu auras essayé et tu seras fixé rien de plus il n’y a aucune honte.
Je déglutis bruyamment, m’étranglant presque et je couinais d’une voix minable:
— Et vous…vous auriez dit quoi?
Un long silence suivit. Une éternité d’angoisse pour moi.
— Ecoute…je suis très flattée mais tu pourrais être mon fils alors…
— D’accord je conclus abattu. Merci. Au revoir.
Je me levais pour partir. Elle se leva derrière moi me rattrapant par le bras.
— Attends…je ne voulais pas de te blesser mais…tu es gentil et je t’aime bien mais on ne peut pas tu comprends…
Les yeux embués, la voix tremblante je lui répondis
— Je comprends, merci quand même…
Elle ne me lâcha pas, se rapprocha, me caressa le menton avec sa paume.
— Non arrête, ne pleure pas s’il te plait.
Et elle me posa un baiser léger sur les lèvres qui me consola. Je relevais la tête et l’avançais vers elle pour en quémander un autre qu’elle m’offrit. Je n’avais aucune envie d’y mettre fin et elle craqua ouvrant sa bouche glissant sa langue sur la mienne.
Mon premier baiser me ravit et je me laissais faire oubliant soudain tous mes fantasmes où je me voyais faire un tas de choses incroyables avec elle.
Elle décolla enfin sa bouche de la mienne me disant
— Je ne crois pas qu’il faille…
Mais à ce stade ni elle ni moi ne pouvions nous arrêter. J’osais enfin glisser mes mains sur ses seins et ses fesses et à travers la fine robe d’été je sentais la chaleur de sa peau. Dans mon short mon sexe se tendait sans entraves pesant sur sa cuisse. On s’embrassa encore on se caressa un peu ainsi et je déboutonnais la robe libérant enfin son corps nu si beau. Le voir me paralysa un instant et elle prit l’initiative m’ôtant mon t-shirt puis mon short souriant en voyant ma verge tendue en sortir toute humide d’une émission pré-séminale.
Florence passa sa main sur ma verge mais elle n’insista pas sentant que trop de contact allait me faire exploser entre ses doigts.
Elle me guida me faisant caresser ses seins calmant mon ardeur pour ne pas les blesser. Elle dirigeait ma main m’expliquant les caresses à faire puis elle me fit utiliser ma bouche et je goûtais à sa peau suçant des tétons qui se dressaient sous ma langue.
Puis mes doigts découvrirent son sexe. Florence tenait ma main dirigeant les mouvements pour que les caresses soient agréables malgré mon inexpérience.
Elle était brûlante et humide. Mon âge n’avait plus d’importance elle voulait juste jouir avec moi.
Nous étions par terre à présent sur le tapis du salon et elle avait commencé à jouir de mes doigts je crois quand elle me fit venir me coucher sur elle et guida mon sexe dans le sien.
Quelle sensation délicieuse. Elle dut aussi m’expliquer quoi faire où plutôt m’aider à bouger correctement car si je connaissais la théorie le geste ne m’était pas encore naturel.
Florence caressait mes fesses tandis que j’allais et venais en elle. Cela dura peu car l’excitation et l’inexpérience eurent vite raison de moi et je déchargeais après quelques va et viens m’écroulant sur elle vidé.
Mon éjaculation terminée et mon souffle revenu je relevais ma tête enfouie entre ses seins et découvris le visage souriant de Florence qui me déposa un gentil baiser sur le bout du nez
— C’était très bien Bruno, et toi tu as aimé j’espère ?
Dire non aurait été mentir et aujourd’hui je sais que ma prestation n’était pas si bonne mais je lui suis reconnaissant pour ce dépucelage et pour ces mots gentils.
Ensuite elle m’a emmené dans la salle de bain ou on s’est lavés. elle m’a encore caressé, m’a laissé la toucher aussi et une nouvelle érection venant on a de nouveau fait l’amour après une petite fellation -juste pour me montrer- et cette fois j’ai essayé de tenir plus longtemps en elle mais ce ne fut guère mieux je crois.
J’ai fini cette journée sur les genoux couché sans dîner inquiétant ma mère qui me croyait malade. J’étais seulement malade d’amour et j’aimais cette maladie, même si c’est une femme au téléphone.
Moi, c’est Sophie. Ma meilleure amie, c’est Anne. Vous n’imaginez pas le nombre d’aventures qui nous sont arrivés, à toutes les deux ! Chaque fois que nous partons en vacances (toujours ensemble, depuis que nous nous connaissons, c’est-à-dire 3 ans), nous trouvons le moyen de nous mettre dans les situations les plus invraisemblables…Pour ma plus grande joie, moi qui n’ai pas froid aux yeux et qui suis aventurière dans l’âme. Pour Anne, par contre, c’est autre affaire, enfin, c’est ce qu’elle dit, car, au fond, je suis bien persuadée qu’elle se réjouit elle aussi, en son for intérieur, de mener dans ces moments-là une vie pleine d’imprévus et particulièrement riche en plaisirs…Sinon, d’ailleurs, pourquoi partirait-elle avec moi?
Elle n’a cas être une femme au téléphone qui fait jouir les mecs.
Anne, c’est bien plus qu’une amie. Nous partageons tout : notre âge (24 ans), notre boulot (on travaille dans la même boîte), nos soucis, le récit de nos aventures masculines ou féminines et, plus particulièrement, notre lit, quand nous nous retrouvons passagèrement seules et que, dans les bras l’une de l’autre, nous nous consolons des malheurs de l’existence…
J’adore cette fille, je pense même que je l’aime…Elle est d’une gentillesse, d’une douceur qui conviennent à mon caractère plus entier, moins souple. En fait, je me demande si elle a compris qu’elle peut faire de moi ce qu’elle veut…Il suffit qu’elle vienne vers moi avec son petit sourire naïf et un peu détaché pour que je cède immédiatement et que j’accepte avec plaisir tout ce qu’elle demande. En somme, vu de l’extérieur, c’est moi qui porte la culotte, mais, à y regarder de plus près, j’ai trouvé mon maître !
Pourtant, en matière de sexe, alors là, il a toujours été tacitement convenu que c’est à moi de prendre les initiatives qui s’imposent…Anne est dans ce domaine d’une timidité qui confine au ridicule. Il y a quelque chose que je n’ai jamais compris : comment une fille si belle dont les succès auprès des hommes (et des femmes) démontrent qu’il émane d’elle de puissants appels érotiques peut se trouver si coincée au point de rougir comme une communiante dès que quelqu’un lui fait des avances ? Ce n’est pas qu’elle est frigide, bien au contraire, quand elle est lancée, plus rien ne l’arrête, et je vous garantis qu’elle est capable de prendre son pied aussi bien et même mieux qu’une autre, mais il faut toujours qu’elle commence par faire des manières à n’en plus finir…
Tenez, par exemple, la veille de notre départ en vacances, elle était venue dormir chez moi car nous avions décidé de partir aux aurores. Je suis sous la douche lorsqu’on sonne : j’enfile un peignoir avant d’aller ouvrir. La voilà qui débarque avec son sac à dos et tout son bazar : tente, chaussures de randonnée etc.
— Hou là là, quelle chaleur, vivement qu’on soit dans la montagne et qu’on retrouve de l’air respirable ! Bon, ça ne t’ennuie pas que je prenne un bain moi aussi? (comme si j’allais lui dire non, ça fait au moins mille fois qu’elle prend un bain chez moi !).
Elle se déshabille, garde son slip et son soutif, ramasse son matériel de toilette et file dans la salle de bains.
Moi, ça fait une éternité que je n’ai pas fais l’amour (une bonne semaine si mes souvenirs sont exacts…), et quand je vois son corps voluptueux, ses seins un peu lourds, sa taille mince, son ventre plat, ses belles fesses épanouies et ses petits pieds que surmontent de longues jambes élancées, il me vient des idées comme qui dirait naturelles et inévitables…
Ce ne sera pas la première fois qu’on fera l’amour ensemble, loin de là. De nombreuses fois, nous avons pu jouir l’une de l’autre comme des folles et, même si nous ne sommes pas exclusivement lesbiennes, c’est là une composante de notre sexualité que nous avons reconnue (et acceptée, pour notre plus grand plaisir…) depuis longtemps.
Mais si je lui fais comprendre directement que j’ai envie de me faire sucer par sa mignonne petite bouche, je cours au-devant d’un échec, alors même qu’elle en aurait autant envie que moi ! Eh oui, elle est comme ça…Il suffit de le savoir et de s’y adapter. Comment ? Eh bien lisez la suite : mode d’emploi pour amener Anne où je veux qu’elle aille, c’est-à-dire entre mes cuisses…
Je rentre dans la salle de bains sous le prétexte de d’accrocher mon peignoir et de prendre une crème pour le corps : je suis donc toute nue. Évidemment, je fais comme si de rien n’était, je ne la regarde même pas, mais je m’enduis devant elle le corps de crème hydratante. Je prends mon temps pour masser tout mon corps en me regardant dans la glace (je sais qu’elle peut voir le reflet depuis la baignoire). J’insiste particulièrement sur mes seins (ils ne sont pas aussi lourds que les siens, plus petits, plus haut placés, j’adore leur forme…). Je me passe longuement de la crème sur les fesses dont je pétris les globes en les écartant. Puis sur les jambes, ce qui justifie que je me penche : vue imprenable sur mon anus et ma vulve…Ensuite, toujours sans la regarder, je sors. Je sais, pour bien la connaître, qu’elle n’en a pas perdu une miette ! L’étincelle a mis le feu aux brindilles, à moi de le transformer en un superbe feu de joie !
Le récit d’Anne
Vraiment, cette Sophie, je la retiens ! Me faire ce coup-là, la veille de notre départ en vacances, le soir où l’on aurait eu besoin de se reposer en prévision du voyage du lendemain !
Quand elle est venue dans la salle de bains, je ne me doutais de rien, naïve comme je suis…J’étais dans mon bain, tranquille, détendue, toute à l’idée des merveilleuses vacances qui nous attendaient, et la voilà qui entre, sous prétexte de se mettre de la crème ! comme si elle ne pouvait pas le faire ailleurs ! Et dire que sur le moment je n’y ai vu que du feu ! Alors la voilà qui se tartine de tous les côtés et moi qui ouvre les yeux comme des soucoupes ! Il faut dire qu’elle est belle ma Sophie, à damner un saint (et même une sainte, ce que je suis loin d’être…). Quand elle l’étale sur ses seins magnifiques (pas comme les miens qui sont tellement gros que j’en ai honte en permanence…), ils deviennent un instant tout luisants…ses pointes sont dressées. Et puis ses fesses ! je regarde sa raie, j’essaye d’entrevoir son petit trou mignon sans savoir que l’instant d’après, elle va se pencher pour enduire ses belles jambes douces et fines, et donc me montrer en cinémascope et 3D tout ce que j’avais tellement envie de voir ! Et la voilà qui s’en va, sans même me jeter un regard ! La garce ! Et moi, je sors de cette baignoire, les jambes flageolantes, la vulve déjà humide, mais pas seulement de l’eau du bain, ça je peux vous le dire !
Quand je la rejoins, elle est déjà au lit, en train de lire une revue (ou plutôt de faire semblant…)
— Tu sais Sophie, comme il faut qu’on dorme de bonne heure, je ne voudrais pas te gêner, moi qui mets tant de temps à m’endormir, je peux aller sur le canapé du salon si tu veux (et toc, voilà la monnaie de ta pièce !)
— Pense-tu ! d’ailleurs, je n’ai absolument pas sommeil, je suis tellement excitée par le départ…(seulement par le départ ?…)
Évidemment elle est nue, elle, entre ses draps, alors que je me suis crue obligée de mettre un tee-shirt XXL qui m’arrive aux genoux !
— Allez Anne, pas de manières entre nous, il fait une chaleur à crever, enlève-moi ce tee-shirt ridicule !
A ce stade, je suis déjà devenue incapable de lui opposer une quelconque résistance… Je m’assieds sur le lit et passe le vêtement par-dessus ma tête. Je sais que mes gros seins ballottent à chacun de mes mouvements, je trouve ça obscène…Sophie se rapproche de moi, elle se fait chatte, toute gentille, enveloppante, provocante aussi :
— Dis-moi, mon petit cour, ça fait combien de temps que t’as pas baisé ?
— Je ne sais plus, moi, peut-être 15 jours…
— 15 jours ! Mais comment tu fais pour tenir ?
— Ben, tu sais….(je ne sais vraiment plus où me mettre) ça m’arrive quand même de me faire plaisir toute seule, si tu vois ce que je veux dire…ça permet de supporter la traversée du désert…
— Ah c’est donc ça, mademoiselle se masturbe, elle se fait reluire le bouton, c’est du joli!
— Oh ça va, fais pas ta rosière, ça te va très mal quand on sait l’espèce de dépravée que tu es en réalité !
— Mais moi ce que j’en dis, c’est que ce n’est pas la peine d’avoir une amie comme moi si tu ne fais pas appel à mes services lorsque tu en as besoin…
— Ça va, ça va, je te vois venir ! Non, pas ce soir, j’en ai pas du tout env…
Mais Sophie me ferme la bouche par un baiser tout doux, d’abord sur le coin de la bouche, puis je sens sa petite langue qui force doucement mes lèvres, qui dépasse le barrage de mes dents, et qui répand le miel de sa salive dans ma bouche qui se rend…Je réponds à son baiser (comment lui résister ?) et nos langues se mêlent. Elle m’offre la sienne à sucer, c’est bon comme un fruit. Je sens ses mains descendre progressivement vers mes seins qu’elle caresse, qu’elle malaxe maintenant sans retenue
— Qu’est ce qu’ils sont beaux, tes nibards ! et dire que tu les trouves trop gros !
Evidemment que je les trouve trop gros ! mais ça ne m’empêche pas de pouvoir m’envoyer en l’air simplement quand on me les caresse et quand on me suce les pointes ! Y a des jours où je me dis que plus j’ai honte, plus je jouis…
Sophie a quitté ma bouche et mes seins, descend tout le long de mon corps et ouvre résolument mes jambes. Maintenant, je ne lutte plus (contre quoi, je vous le demande…), je me rends. C’est ça que j’aime : me rendre, céder après avoir résisté, rencontrer une volonté plus forte que la mienne, me laisser ravir et m’ouvrir comme une fleur au désir de l’autre…Ah, c’est bien compliqué une femme….
Sa bouche se pose maintenant sur ma vulve, sa langue déplisse mes petites lèvres, les suçotent, les aspirent, et surtout éponge la mouille qui dégouline…
— Eh ben dis-donc, tu m’as bien caché ton jeu, une fois de plus ! Non mais regardez-moi comme elle mouille, cette petite salope ! Et puis tu fais pas semblant ! ça coule, ça coule ! Tu mériterais que je te laisse en plan, tiens ! Ca t’apprendras à mentir !
Elle fait mine de se détourner de moi…Là aussi, je marche à fond :
— Sophie, Sophie, continue je t’en supplie, ne t’arrête pas, je ferai tout ce que tu voudras!
— Tout ce que je veux ? Vraiment tout ? Alors là, tu ne sais pas à quoi tu t’engages !…
Je n’en peux déjà plus, je sens un orgasme monter, monter, éclater quand Sophie décalotte mon bouton pour lui donner des petits coups de langue. Tout mon corps se tend comme un arc, mes mains griffent les draps, je ne sais plus ce que je dis :
— Sophie, Sophie, ma chérie, je jouis par toi, pour toi, bois-moi, bois mon jus !
Elle aspire maintenant carrément mon clitoris, lèche à grands coups de langue toute la longueur de ma vulve.
J’ai à peine le temps de récupérer : je sens tout le corps de mon amie s’agiter, se tendre, se frotter contre moi. Elle soupire :
— Oh, Anne, caresse-moi comme tu sais le faire, je suis à toi, fais de moi ce que tu veux, je suis ta chose, ta poupée d’amour…( tiens, tiens, la voilà qui mendie mes caresses maintenant !…).
Ah, je sais ce qu’elle aime, ma Sophie, je sais comment la faire grimper aux rideaux ! J’ai tellement de plaisir à voir son corps superbe se tordre, à l’entendre hurler une jouissance qu’elle doit à mes mains et à ma bouche ! Allons, la route est longue, mais le paradis est en vue…
Le récit de Sophie
Bon, eh bien ça y est ! je l’ai bien eue cette sainte qui se touche ! Vous auriez dû voir tout son corps se tordre de jouissance, ah, c’était beau, y pas à dire ! Il faut dire qu’elle jouit facilement, vous lui suçotez le bouton deux ou trois coups, vous lui léchouillez la moule, et si vous faites ça gentiment, avec un peu d’affection, hop, la voilà qui s’envole!
Moi, par contre, c’est une autre paire de manches…Je suis plutôt dure au décollage, il me faut une sacrée longueur de piste… et j’ai besoin de tas de caresses compliquées pour prendre mon pied. Mais attention, quand c’est parti, je franchis vite fait le mur du son, les voisins en savent quelque chose !
Après les gentilles caresses prodiguées à Anne, je commence à me trouver en état de manque aigu. Je me tortille comme un ver sur les draps défaits, je frotte ma motte contre sa cuisse, les pointes de mes seins sont dures et presque douloureuses, bref, il me faut des soins de toute urgence !
— Allez viens ma Sophie, je vais t’aimer, je vais tirer de ton beau corps des jouissances inouïes, tu vas voir…
Et voilà Anne qui devient merveilleusement active. Je me laisse faire avec délices…
Elle se place sur moi et colle tout son corps au mien, comme si elle cherchait à recouvrir chaque parcelle de ma peau avec la sienne, elle épouse le plus possible tous mes pleins et mes creux, elle se fond sur moi. Nos pieds, nos jambes, nos cuisses, nos ventres, nos seins, et même nos bras et nos mains cherchent le contact le plus étroit. C’est divin… Sa bouche cherche la mienne et s’ouvre pour manger mes lèvres, enfoncer sa langue profondément. Elle me goûte avec un bel appétit ! Que j’aime cette fille quand elle est comme ça, sans aucune réserve, tout entière dans son geste d’amour !
Puis elle me retourne sur le ventre, écarte mes jambes et se place à genoux entre elles. Elle sait que j’adore montrer mes fesses ouvertes sur mon anus et, plus bas, ma vulve. Elle me masse les globes, les écarte, approche son visage pour inspecter les lieux.
— Qu’il est joli ton petit trou, tout propre, tout fermé, tout plissé…Dire que je l’ai déjà vu enculé par des queues énormes, hein, tu te souviens des deux profs de ski, l’hiver dernier à Val d’Isère ? Je ne t’avais jamais vu jouir comme ça, c’était impressionnant…Difficile à croire quand on le voit si étriqué…
Comme elle écarte encore plus mes fesses, je sens ma rosette se détendre, s’assouplir…
— Oh, mais ça commence à s’ouvrir ! Allez, allez, tu veux peut-être que je t’aide un peu? Tu n’auras pas trop honte si je te suce la pastille ? Ou bien tu préfères que j’arrête tout de suite ?…
— C’est malin ! Allez, fais pas l’andouille ! Continue !
Elle approche son visage, sort sa petite langue, lèche d’abord ma raie sur toute sa longueur, puis, tendrement, me fais la plus délicieuse des feuilles de rose !
Elle mouille de salive son majeur, me masse doucement le pourtour de l’anneau, puis me l’enfonce entièrement…
— Oh, comme ça, oui, c’est bon !
— Retourne-toi maintenant, je veux te bouffer la chatte jusqu’à ce que tu pisses de jouissance !
Alors là, c’est la fête à mon cul ! Elle replace un, puis deux, et finalement trois doigts dans mon anus (comme quoi il a gardé toute sa souplesse : il faut dire que j’avais, dans l’intervalle, fait tout ce qu’il faut pour cela…). Sa bouche boit toute ma mouille, sa langue explore tous les recoins de ma vulve, ses lèvres aspirent mes petites lèvres, particulièrement proéminentes chez moi, et sucent mon bouton. C’est la totale ! Elle vient se mettre sur moi, en 69, et je déguste moi aussi, une fois de plus, son joli sexe rose. J’enfonce ma langue aussi loin que je peux dans le vagin dégoulinant, écarte ses fesses et lui glisse un doigt enduit de sa mouille dans le cul. Je ne sais pas laquelle de nous deux est partie la première, tout ce que je sais c’est qu’à un moment donné, on s’est mis toutes les deux à hurler, écartant au maximum nos cuisses, puis les resserrant convulsivement à la fin d’un orgasme qui semblait ne pas vouloir finir…
Epuisées, on s’écroule sur le lit et on s’endort dans les bras l’une de l’autre. Les vacances commençaient bien
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